acné, love-hate story.

Mon réveil sonne et ma main sort furtivement de ma couette pour activer la fonction snooze. Huit minutes après, ça recommence et je décide enfin de décoller ma joue de mon oreiller. Et puis, entre les plis des draps imprimés sur mon visage, je sens ma peau irritée. Irritée par des dizaines de boutons roses, jaunes et rouges.

Je suis une adulte, et j’ai de l’acné.

Après avoir passé les 24 premières années de ma vie – dont mon adolescence – à esquiver les comédons et narguer mes petites soeurs avec mon teint clair, il a suffi de quelques semaines pour voir une armée de boutons assiéger le fond de mon visage.

Il y a les petits, les plus grands, ceux qui se percent, ceux qui préfèrent pousser sous la peau, les éphémères, les tenaces. Des petits boutons esseulés, des regroupement familiaux qui forment des sortes de petites plaques sous la peau. Les points noirs, les papules, les pustules. Il y a les indolores, puis ceux que l’on sent à chaque contact de l’air sur la peau. Ma peau irritée par des dizaines de boutons roses, jaunes et rouges.

Epopée vers une peau nette

Je sors de mon lit, me place face à mon miroir et croise mon regard désespéré. Depuis quelques semaines, les réveils sont de plus en plus difficiles. Aujourd’hui, comme hier, les masques et les crèmes anti-impuretés n’y changeront rien. Il est temps d’agir. Rendez-vous chez le dermatologue.

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